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24/02/2010

On peut rêver

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Boris Bendikov & Leonid Tishkov, Private Moon, 2003-2005.

C'est une espèce de poème visuel, découvert dans l'un des livres empilés sur la table de cuisine d'Hélena. Il n'y avait qu'une image dans le livre, mais j'ai noté les noms des deux auteurs pour en chercher d'autres et j'ai bien fait. Le fait qu'ils soient russes tous les deux, qu'ils photographient un pays de neige comme s'il s'agissait du lieu d'un conte agissait comme une promesse et décuplait l'attente d'autres images.

"Private Moon" raconte l'histoire d'une passion, celle d'un homme qui rencontre la lune, lui offre du thé et des pommes puis décide de passer sa vie avec elle. Ensemble ils traversent le fleuve en bateau, jusqu'au pays des arbres où l'homme revêt les habits de son père mort.

"En passant les frontières des mondes par d'étroites passerelles, en se plongeant dans le rêve afin de protéger sa vie spirituelle, l'homme se transforme en créature mythologique qui vit dans le monde réel comme dans un conte de fées."

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